






![]() |
![]() |
|
| Hyla savignyi, hôte rare de l'hôtel. Je n'ai pas entendu son chant et ne l'ai observée nulle part ailleurs. |
Pelophylax sp.
grenouille trouvée couramment dans l'aquaparc, bondé le jour et désert la
nuit. J'ai pu observer des têtards d'environ 10 centimètres proches de la
métamorphose dans des canaux ou des affluents de la rivière Manavgat. |
|
![]() |
![]() |
|
| Bufo (Pseudepidalae) viridis, le batracien anoure le plus courant. |
Différentes phases de coloration: du rouge dominant, |
|
![]() |
![]() |
|
| au fond pâle, le crapaud vert mérite dans son entité son nom allemand
de "Wechselkröte" qui signifie "crapaud changeant". La majorité d'entre eux avaient un fond rouge orangé. Je n'ai trouvé que des femelles, peu d'adultes et surtout des jeunes d'un an, le point de
reproduction le plus proche se situant à 200 mètres (sans compter les bassins de décoration). |
||
![]() |
![]() |
|
| Mâle aux couleurs chatoyantes. |
Jeune femelle contrastée. |
|
![]() |
![]() |
|
![]() |
||
|
Une tégénaire, Agelena labyrinthica et sa toile typique en forme d'entonnoir: il suffit d'agiter une brindille sur une partie de la toile pour qu'elle sorte attaquer.
Très nombreuses dans les forêts de pins de moyenne altitude, mais pas toutes les toiles étaient occupées.
|
||
![]() |
![]() |
|
| Saga rodiensis,
Tettigoniidae prédateur d'autres insectes, de criquets en particuliers, se rencontre souvent de nuit sur l'asphalte des routes cherchant à pondre vu la chaleur conservée par ce substrat.
Cette fichue "sauterelle" est capable d'attaquer et même de mordre son agresseur, même si il mesure 180 centimètres! Je ne me suis
pas risqué à y mettre mes doigts vu la taille de ses mandibules. Cet insecte du genre des orthoptères est parthénogénétique, c'est-à-dire qu'il peut se
reproduire sans mâle: en fait, on ne rencontre que des femelles!
|
||
![]() |
![]() |
|
| Le crabe d'eau douce Potamon fluviatile s'observe dans tous les points d'eau douce, sous les pierres où
il trouve refuge durant l'été mais toujours près d'un reliquat d'eau et particulièrement nombreux aux abords du barrage d'Oymapinar. J'ai pu en voir de beaucoup plus gros (9 centimètres de carapace) en aval, proche de la mer. Ces crustacés sont principalement détritivores. |
||
![]() |
![]() |
|
| Jeune Testudo terrestris ibera en vadrouille dans les
jardins de l'hôtel. |
||
![]() |
![]() |
|
| Jeune tortue grecque et une adulte à droite: celle-ci devait être âgée d'un bonne vingtaine d'année. Elles se
nourrissent de fruits, jeunes pousses tendres et se baladent parmi les haies de romarin
qui longent les terrains de tennis de l'hôtel. On peut la trouver également dans la végétation buissonneuse bordant les plages ainsi que dans les campagnes, mais elle reste difficile à voir en haute saison, passant le plus clair de son temps
à l'abri des fortes chaleurs au plus profond des buissons denses. |
||
![]() |
![]() |
|
| La cigale, de l'ordre des Homoptères et de la famille des Cicadidae est très
commune dans les forêts de pins dont elle se nourrit de la sève. Elles peuvent être si nombreuses que le tintamarre causé par leur "chant" est assourdissant
et avoisine les 150 décibels. Leurs stridulations est le fait des mâles et est produit par les premiers segments abdominaux qui portent deux fenêtres membraneuses
déformables pouvant être mises en mouvement par des muscles internes. Le chant de la cigale de cette région de Turquie est très différent de celui qu'on a l'habitude d'entendre dans le midi de la France:
il est continu et son volume exponentiel. Le soir, on peut en observer des centaines volant autour des éclairages publics.
Les cigales adultes apparaissent fin juin, et leur vie n'excède pas le mois. Elle se nourrit de la sève des arbres grâce à son rostre perforant et performant.
Elle pond entre 200 et 300 oeufs, les larves ayant un développement de quatre ans. Ces cigales immatures se nourrissent de la même manière que les adultes, mais sur les racines de la plante hôte. En savoir plus sur les Homoptères et les insectes en général. |
||
![]() |
||
| Mue de cigale: en août, il est possible d'en trouver des centaines le long des troncs de pins.
|
||
![]() |
![]() |
|
| Détails de la tête et aspect général. |
||
![]() |
||
| Sur cette photo, on perçoit nettement le rostre en action servant à l'aspiration de la sève. |
||
![]() |
||
| Hemidactylus turcicus, le plus commun des geckos du
pourtour méditerranéen; il se rencontre aussi bien dans les habitations que
dans les campagnes, sous des souches, des pierres, derrières de tôles ou sur
des troncs d'arbres ainsi que sur les murs. Ici un exemplaire juvénile. Ils se postent la nuit près des
sources lumineuses pour capturer des insectes volants qui y sont attirés. |
||
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
|
| Ces différentes photos montrent que, dans les plaines entre Antalya et Manavgat, les rivières ne tarissent pas en été, étant alimentées par les cours d'eau
issus des Monts Taurus. En haut à droite, des pins de moyenne altitude en amont du barrage d'Oymapinar. En bas à droite, ce barrage dont le déversoir a été transformé depuis 2001 en station de pèche et de
sports nautiques pour le tourisme. Photos Pierre-Yves Vaucher |
||